mercredi 7 novembre 2012

Bouger...

« L'humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. »
 
Benjamin Franklin
 
 
De quelle catégorie faites-vous partie ?
 
 
Bouger lentement, rapidement. Suivre le rythme puis s'accélérer. Bouger pour bouger. Bouger pour fuir. Bouger par crainte, par peur, par devoir. Je suis de celles qui ont besoin de bouger pour survivre, pour mon moral, pour des relations positives avec les autres. Ça m'a parfois mené proche du surentraînement, mais j'ai appris à identifier ma limite.
 
Bouger pour la santé, bouger pour la survie, bouger pour l'estime de soi, bouger pour bouger. Bouger avec ses enfants, avec son conjoint, avec sa famille, avec ses amis... il n'y a pas de limites et des façons de bouger, il y en a des milliers.
 
À travers des activités que j'ai adopté avec les années, à travers des activités que je maîtrise et qui me permettent de m'évader. Je bouge, presque tous les jours...
 
Je bouge pour moi, avant tout. J'ai peur de ce que je pourrais devenir si je ne bougeais plus, tant dans mon corps que dans ma tête. Bouger, c'est ma survie, mon salut... un besoin essentiel. Un mode de survie...
 
 Crédit photo : Fleur d'âme

mardi 6 novembre 2012

Les petits pieds de Léa

 
''Avec les petits coups de souris que tu donnais derrière mon nombril. Même sans te connaître, je t'aimais si fort déjà...''
 
Céline Dion
 



Je suis sans mot, des larmes m'embrouillent la vue, des images nettes se sont dessinées dans ma tête, mon coeur s'est embrouillé. C'est parfois triste le destin... Une pièce toute fraîche... qui fait réfléchir sur un deuil qui ne devrait pas être...

lundi 5 novembre 2012

Avez-vous votre équipe ?

''Les gens se plaisent à penser qu'ils peuvent se débrouiller seuls, alors que rien ne vaut le soutien et les encouragements d'une équipe.''
Tim Allen
 
 
Au travail, dans les loisirs, en amitié... il y a souvent des équipes solides et constructives. J'ai mis un bon moment à trouver cette équipe au travail puis elle s'est dissoute avec le changement de carrière d'une collègue. Une nouvelle équipe a pris du temps à se former. Elle s'est formée d'abord dans le cahot puis elle est devenue solide et stimulante...
 
Dans mes loisirs, je n'ai pas toujours eu des coéquipiers facilitateurs et des entraîneurs agréables. J'ai alors opté pour des activités solitaires et des entraîneurs privés, liant ainsi performance et dépassemet de soi. De petites équipes à ma hauteur.
 
En amitié, comme pour plusieurs, les chemins de la vie m'ont mené à travers la province pour étudier. La distance en a éteinte plusieurs. Me reste des amitiés nouvelles et une équipe qui date de mes études unversitaires. Elles sont là et deux fois l'an, minimum, nous nous retrouvons toutes ensemble... pour le reste on s'écrit, on se commente sur FB, on se téléphone.
 
Le support d'une équipe c'est encore plus fort que celui d'une personne. L'énergie voyage à la vitesse V et le temps n'a plus d'importance.
 
Avez-vous votre équipe?
 
 
 
 
Crédit photo: Fleur d'âme

dimanche 4 novembre 2012

Entre le rêve et le souvenir...

« Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse. »
 
Francis Bossus
 
 
Se souvenir, autant que rêver apportent tant de réconfort, de bonheur et de pleinitude. Que du bien, en soi, dans son coeur et dans son âme. Je suis une rêveuse, j'aime anticiper les événements heureux, préparer des rencontres, des voyages dans ma tête, revisiter des souvenirs heureux, réinventer les souvenirs qui le sont moins...
 
Quel bonheur que de se souvenir et de créer pour soi! 
 
 
 
 
Crédit photo : Fleur d'âme
 

samedi 3 novembre 2012

Le bonheur... simplement!

« La pluie tombe toujours plus fort sur un toit percé. »
 
Proverbe japonais


Voilà ce qui fait prendre conscience de la fragilité de certaines personnes. Pourquoi dans une même situation tous ne réagissent pas de la même façon ? Se serait si simple, les solutions seraient tangibles, on appliquerait des protocoles à la recouvrance du bonheur...

L'impulsivité, la négativité, la fragilité, le manque d'outils font des êtres blessés plus facilement. Des gens heureux un jour et détruits le lendemain.

Le bonheur capté dans chacune des secondes de la vie, dans le regard d'un ami, dans le sourire d'un enfant, dans une parole réconfortante, dans un exploit complété... ce n'est malheureusement pas donné à tous. Lorsque la tempête s'annone, le vent viendra parfois tout casser...

J'ai vu le bonheur cette semaine...

... dans les yeux de ma fille lorsque sa copine est arrivée pour faire un cours de karaté en sa compagnie.

... dans le coeur appaisé d'une collègue dont la rage a été exprimée à une oreille attentive.

... dans toute mon humilité lorsque j'ai relevé le défi d'une posture quelque peu acrobatique dans mon activité de loisir préférée.

... dans l'inquiétude d'une maman qui s'est transformé lorsque je lui ai expliqué comment aider son fils.

... dans les bras de mon garçon lorsque je suis allée le retrouver plus tôt que prévu à la garderie.

... dans les rires des enfants à qui on offrait bonbons et gâteries.

... dans un café savoureux, dans une rencontre fortuite, dans un baiser langoureux, dans un moment de solitude, dans un plat qui mijote, dans une série captivante, dans mon quotidien, dans mon travail, dans mes rencontres...


Et vous, votre bonheur?


Crédit photo: Fleur d'âme


vendredi 2 novembre 2012

Le problème avec toi ...

''J'essaie de faire la fête, et je fais du yoga. Je me prends la tête et même la tête en bas. Et je scanne la nuit, je repasse mes chaussettes. Je dors jusqu'à midi. Je poursuits ma quête ... ''
 
Andrea Lindsay




Luc de Larochelière a accompagné ma vie de jeune adulte. Je l'ai même vu en spectacle à plus d'une reprise. Un poète visionnaire et engagé. Je l'ai redécouvert il y a quelque temps en compagnie de sa conjointe, Andrea Lindsay. Une chanson d'amour, légère et réfléchie. Le bonheur de la vie à deux.

jeudi 1 novembre 2012

Ça pourrait être pire...

« La chose étrange avec les gens intelligents est qu’ils abordent chaque idée comme un problème, ils n’ont pratiquement aucune notion de ce qu’est un vrai problème. »
 
Gilbert Keith Chesterton
 
 
Lorsque ton travail implique que tu doives aider ton prochain à trouver des solutions à leurs problèmes. Lorsque tes amis recherchent compassion et support dans leur vie débordée et cahotique. Lorsque toi, tu n'aspires à ne prendre qu'une pause de toute cette souffrance, de toutes ces ondes et pensées négatives.
 
Rares sont les moments où j'ai besoin de m'occuper de moi, de mes problèmes, de mes affaires à moi. Mais aujourd'hui j'y suis. Pas le goût de mettre mes oreilles attentives et de faire preuve d'ouverture et d'analyse face aux problèmes des autres. J'aurais besoin de m'occuper de moi. Les autres n'ont pas à s'occuper de mes problèmes, car je ne crois pas en avoir. Ça pourrait être pire et je sais où il est le pire...
 
Une trève des problèmes des autres me feraient du bien. Voilà le sentiment qui m'habite depuis quelques jours...
 
 
 
 
Crédit photo : Fleur d'âme